Vous avez passé de super vacances, seul(e) ou en famille. Pendant quelques jours, votre cerveau a pu faire une pause.
Bon, soyons objectifs : les vacances ne sont pas toujours de tout repos côté organisation. Entre les valises, les enfants, les trajets, les repas et les activités, on ne passe pas forcément quinze jours allongé sur un transat sans penser à rien.
Mais malgré tout, la charge mentale liée au travail et au quotidien habituel s’est un peu éloignée. Et ça fait du bien.
Puis vient le moment de rentrer.
Le réveil sonne de nouveau. Il faut reprendre le travail, retrouver les collègues, rouvrir l’ordinateur… et découvrir cette boîte mail qui semble avoir profité de votre absence pour se reproduire toute seule.
Et souvent, notre cerveau, lui, est encore un peu en vacances.
Ne pas attendre de soi d’être immédiatement à 100 %
Personnellement, j’ai toujours besoin d’une journée pour me remettre dans le bain.
Je reprends, mais mon cerveau est encore un peu en pause. Je retrouve mes dossiers, je regarde ce qui s’est passé pendant mon absence, je parcours mes mails… et petit à petit, les automatismes reviennent.
Et finalement, je trouve ça assez normal.
On accepte qu’il faille quelques jours pour vraiment décrocher au début des vacances. Pourquoi faudrait-il être capable de faire exactement l’inverse en quelques minutes au retour ?
La reprise peut être une journée de transition, plutôt qu’une journée où l’on essaie immédiatement de rattraper tout ce que l’on n’a pas fait pendant notre absence.
Commencer par faire un état des lieux
Avant de vous jeter sur la première tâche qui apparaît, prenez quelques minutes pour regarder où vous en êtes.
Qu’est-ce qui s’est passé pendant votre absence ?
Qu’est-ce qui est réellement urgent ?
Qu’est-ce qui peut attendre demain, ou même la semaine prochaine ?
Vous pouvez simplement noter trois catégories :
- À traiter aujourd’hui
- À prévoir cette semaine
- Peut attendre
Cela permet d’éviter un piège assez classique de la reprise : considérer que tout est urgent simplement parce que tout est arrivé pendant votre absence.
Ne cherchez pas à vider votre boîte mail
Voir 50, 100 ou 300 mails non lus peut donner envie de commencer par là et de ne plus en sortir avant d’avoir atteint le fameux « zéro ».
Mais vous n’avez probablement pas besoin de répondre à tout immédiatement.
Commencez par repérer les messages importants : ceux de vos clients, de votre responsable, de vos collaborateurs ou ceux concernant un projet en cours.
Le reste peut attendre.
Votre objectif du premier jour n’est pas nécessairement de remettre tous les compteurs à zéro. Il est surtout de retrouver une vision claire de ce qui vous attend.
Choisissez seulement quelques priorités
Après plusieurs jours de pause, une immense liste de choses à faire peut rapidement donner l’impression d’être déjà en retard.
Essayez plutôt de choisir deux ou trois choses importantes pour cette première journée.
Pas quinze.
Deux ou trois.
Une fois celles-ci terminées, tout ce que vous ferez en plus sera du bonus.
Cela permet de retrouver progressivement son rythme sans transformer la reprise en course contre la montre dès 9 heures du matin.
Reprendre ses habitudes progressivement
La reprise ne concerne pas uniquement le travail.
Il faut souvent remettre en route toute l’organisation qui va avec : les horaires de sommeil, les repas, les trajets, les activités, l’école des enfants, les courses…
Vouloir tout remettre parfaitement en place dès le premier jour ajoute une pression dont on pourrait largement se passer.
Certaines habitudes reviendront naturellement. D’autres auront peut-être besoin de quelques jours.
Et certaines méritent peut-être même de ne pas revenir du tout.
La rentrée peut aussi être l’occasion de se demander : est-ce que cette organisation me convenait vraiment avant les vacances ?
Si vous le pouvez, reprenez en fin de semaine
Quand c’est possible, j’aime beaucoup reprendre un jeudi ou un vendredi.
Mentalement, je trouve la reprise beaucoup plus douce.
On retrouve son environnement de travail, on répond aux premières urgences, on remet le nez dans les dossiers… mais le week-end arrive très vite.
C’est une sorte de petite rentrée.
Vous avez déjà remis le pied à l’étrier sans avoir devant vous cinq journées complètes à tenir immédiatement.
Et lorsque le lundi arrive, vous n’êtes plus vraiment en train de « reprendre » : vous avez déjà retrouvé une partie de vos repères.
Votre première journée n’a pas besoin d’être parfaite
On parle beaucoup de préparer ses vacances pour réussir à décrocher. On parle moins du temps nécessaire pour revenir.
Pourtant, la transition existe dans les deux sens.
Alors si votre première journée est un peu brouillonne, si vous avez l’impression d’avancer moins vite que d’habitude ou si votre cerveau cherche encore la plage, la montagne ou simplement les matinées sans réveil, ce n’est pas très grave.
Faites le point. Choisissez vos priorités. Reprenez vos habitudes une à une.
Le but n’est pas de rattraper votre absence en une journée. Le but est simplement de retrouver votre rythme.
Vous avez passé de super vacances, seul(e)(s) ou en famille, votre cervaux à fait une pause pendant quelques jours, même si, soyons objectifs, les vacances ne sont pas toujours de tout repos niveau organisation mais peut importe, la charge mentale de l’année s’est un peu envolée pendant ces quelques jours et ça vous a fait du bien. Mais voilà il est temps de rentrer, de reprendre ses habitudes, le reveil qui sonne, le travail, les collègues. Personnellement, j’ai toujours besoin d’une journée pour me remettre dans le bain. Mon cerveau est encore un peu en pause, mais les emails infinissables le ramène petit à petit à la routine. Quand c’est possible, je trouve que reprendre en fin de semaine, un jeudi ou un vendredi, rend les choses un peu plus simple, mentalement c’est une petite rentrée, vous serez tres vite en week-end mais vous aurez déjà remis le pied à l’étrier.
Laisser un commentaire